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12 Apr 2016
Installer une dynamique de coopération
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A l’issue de sa première année d’existence, l’Institut agronomique, vétérinaire et forestier de France présente le bilan de son activité. L’établissement public de coopération a pour objectif de mettre en œuvre des projets de formation, recherche et innovation, portés par ses 18 membres. En 2015, ses actions se sont concentrées sur le développement de partenariats à l’international et le lancement de l’université numérique dans le domaine des agrobiosciences*.

Mettre en place la gouvernance et l’organisation

Créé par la Loi d’avenir sur l’agriculture d’octobre 2014, l’organisation de l’Institut a été précisée par un décret le 30 mars 2015. Il rassemble les compétences et l’expertise de 14 établissements d’enseignement supérieur agricole et de 4 organismes de recherche. « Les chantiers prioritaires, explique son directeur, Claude Bernhard, ont été d’organiser les élections pour installer le Conseil d’administration, recruter une équipe pour renforcer les moyens transférés par Agreenium  et l’installer dans les nouveaux locaux du siège à Paris » . Installé le 25 novembre 2015, le Conseil d’administration a désigné Marion Guillou, présidente et Bernard Vallat, vice-président.

Développer la visibilité de l’expertise française à l’international

L’Institut a pour mission de favoriser la lisibilité du dispositif d’enseignement supérieur et de recherche à l’international, en apportant son appui au montage de projets.  Par exemple, un partenariat a été conclu en juin 2015 pour l’appui à la création de l’Université Ussein au Sénégal. Le projet doté d’un budget d’1, 7 M€ mobilisera jusqu’en 2020 plus de 600j/h des membres de l’Institut.

Les membres de l’Institut ont souhaité mutualiser leur offre de formation sous forme d’une université numérique dédiée. Pour cela, l’Institut a adhéré à la plateforme nationale de Moocs de l’enseignement supérieur français et met en place une université dédiée aux périmètres de ses membres : Montpellier SupAgro a animé un Mooc consacré à l’agroécologie entre septembre et novembre 2015 ; avec 12 200 inscrits en provenance de 98 pays, c’est un des succès de la plateforme FUN-MOOC. Une dizaine d’autres Moocs sont en production.  

En juin 2015, le jury de l’appel à projets IDEFI-N a sélectionné le projet AgreenCamp qui prévoit la production de modules innovants qui s’appuient sur les résultats de la recherche. 400 heures de formation seront produites entre février 2016 et décembre 2019. AgreenCamp est un projet financé avec l’aide de programme d’Investissement d’Avenir lancé par l’Etat et mis en œuvre par l’Agence nationale de la recherche (ANR).

Renforcer, consolider et développer la coopération en 2016

L’Institut porte les projets voulus par ses membres mais aussi des chantiers de coopération fixés par la loi qui l’a créé. «  En 2016, annonce Claude Bernhard, l’équipe nouvellement mise en place travaille sur le référentiel de formation vétérinaire, la cartographie des formations agronomiques, l’accompagnement de la formation initiale des enseignants et la formation doctorale ».

L’Institut a repris les activités du Consortium créé en 2009 entre 8 de ses membres actuels, dont il a conservé le nom de la marque Agreenium, pour désigner ses actions nationales et internationales.

Chiffres clés de l’Institut

14 établissements d’enseignement supérieur et 4 établissements de recherche, 16 800 personnels dont 6 700 chercheurs, enseignants-chercheurs, ingénieurs

10 000 étudiants, 300 laboratoires qui accueillent 2 500 doctorants

Budget propre : 696 000€, Personnel : 13, 8 ETP

En savoir plus:

Le bilan d’activité et la plaquette de présentation de l’Institut

* Agrobiosciences : nom générique donné aux domaines d’activité des 18 membres de l’Institut : agriculture, eau, paysage, santé animale, environnement, alimentation, risques sanitaires, forêt, agro-écologie.

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